Samson AH1/QV Bedienungsanleitung Seite 6

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6
L'EPATANT
pénible
pour
un
convalescent,
fut,
jusqu'à
l'instant
ils
prirent
le
chemin
du
retour,
dépourvue
de
tout
incident.
André
marchait
len-
tement
quand,
soudain,
il
vit
le
quartier-maître
faire
un
bond
en
arrière
en
poussant
une
sourde
exclamation.
Eh
bien?
interrogea
l'ingénieur,
qu'y
a-t-il?
Sans
répondre,
le
marin
lui
montra,
à
deux
mètres,
quelque
chose
de
rond
;
André
se
pencha
et
recula
lui-même
avec
un
cri
:
c'était
une
tête
humaine.
Domptant
son
dégoût,
il
la
prit
dans
ses
mains
et
murmura
en
défaillant
:
Martha
!
c'est
elle
!
...
J'en
avais
le
pressentiment
!
Aidé
de
Le
Mahu,
il
déposa
la
triste
dépouille
dans
la
fente
d'un
rocher
et
y
entassa
de
la
terre
et
des
pierres.
Puis
tous
deux,
au
pas
de
course,
quittèrent
ce
lieu
funèbre.
Quand
ils
arrivèrent
à
la
caverne,
ils
aperçurent
une
troupe
de
Marocains
en
tête
de
laquelle
chevauchait
Olivier,
toujours
habillé
en
Arabe.'
Il
leur
fit
signe
de
se
taire.
Ce
fut
donc
en
silence
qu'Us
se
serrèrent
chaleureusement
les
mains.
Cette
fois,
mes
amis,
déclara
Olivier,
à
voix
basse,
notre
expé-
diton
est
finie,
bien
finie
;
dans
trois
jours,
nous
serons
à
Tanger
!
A
Tanger,
ils
trouvèrent
le
Dumont-à"Urville
qui
les
attendait,
prévenu
par
courrier
spécial
de
leur
plrochaine
arrivée
ils
eurent
la
joie
de
révoir
sains
et
saufs
le
capitaine
Lachaumade
et
le
matelot
.
..
je
me
suis
rèveitlè,
allonge
dans
le
fossé
d'une
roule
.
.
.
qui,
au
moment
de
l'abordage
par
le
vaisseau
aérien,
avaient
été
précipités
à
la
mer.
Habfle.s
nageurs
l'un
et
l'autre
et
flairant
un
piègct,
ils
avaiens
plongé
;
puis,
l'aéronef
au
large,
ils
s'étaient
cramponnés
à
leur
barque
chavirée
et
avaient
été
recueillis
sur
un
bateau
de
pêche
rentrant
au
port.
Le
même
soir,
le
yacht
levait
l'ancré,
cinglant
sur
Marseille
d'où
Je
commandant
Lachaumade,
Olivier
et
l'ingénieur
partirent
aus-
sitôt
pour
Paris.
Ils
y
apprirent
une
nouvelle
imprévue
:
Lewis
Mac
Pherson
était
mort
depuis
cinq
jours
à
l'hôtel
il
était
descendu,
avenue
du
Bois-de-Boulogne.
Il
avait
été
si
effroyablement
frappé
à
la
vue
d'Ellen,
toujours
en
proie
à
son
affreuse
lèpre,
qu'il
s'était
alité
le
même
soir
pour
ne
plus
se
relever.
Il
n'avait
pas
laissé
de
testament,
mais
une
grande
enveloppe
cachetée,
déposée
chez
un
notaire
parisien,
et
qui
portait
ces
mots
en
guise
de
suscription
:
«
A
remettre
à
Jasper
Higg
quand
il
sera
retrouvé,
à
détruire
vingt
années
après
ma
mort
s'il
n'est
pas
retrouvé
vivant.
»
Une
légère
amélioration
dans
l'état
de
santé
d'Ellen
permettait
de
penser
que
la
nocivité
du
virus
s'atténuerait
et
qu'elle
finirait
pair
triompher
du
mal
qui
la
rongeait.
Elle-même
reprenait
con-
fiance
et
s'était
abandonnée
aux
mains
des
spécialistes
qui
l'avaient
envoyée
suivre
un
traitement
en
Autriche.
Quant
à
Jasper,
on
n'avait
toujours
aucune
nouvelle
de
lui.
Des
mois
se
passèrent
ainsi.
Un
jour.
qu'André
Maurris,
l'ingénieur
inventeur
du
moteur
Maig-
ris-
pour
aéroplanes,
s'entretenait
dans
son
bureau
de
la
rue
La-
fayette,
avec
Olivièr
Bernin,
tout
récemment
promu
au
grade
de
capitaine,
ils
reçurent
la
visite
d'un
inspecteur
de
la
sûreté
appelé
Warné.
Ce
policier
assurait
être
sur
la
piste
d'un
pauvre
hère
préten-
dant
se
nommer
Hen.rî
Corbïn
et
qui
correspondait,
exactement,
au
signalement
de
Jasper
Higg.
Je
l'ai
rencontré,
par
hasard,
dans
un
misérable
hôtel
de
la
rue
Saint-Denis
;
maife
il
n'est
guère
présentable
tel
que
je
l'ai
vu.
Si
vous,
voulez^ie
m'arrangerai
pour
lo
faire
venir
chez'
moi
de-
main
matin
;
quand
il
aura
l'estomac
bien
garni
et
des
vêlements
propres
sur
le
dos,
il
sera
peut-être
plus
facile
de
le
faire
causer
civ
il
n'a
pas
l'air
très
communicatif
...
v
.
'
André
et
Olivier
acceptèrent
et,
le
"jour suivant,
à
l'heure
con-
venue,
ils
sonnèrent
à
la
grille
de
la
petite
villa
que
Warné
habitait
dans
la
banlieue.
L'inspecteur
les
fit
.
asseoir
dans
son
modeste
salon
et,
quelques
minutes
après,
Henri
Cortin
entrait.
A
la
vue
de
cet
homme,
l'ingénieur
tressaillit
violemment
:
la
ressemblance
était
frappante.
C'était
Jasper,
il
l
'eût
juré.
Il
s
'avança
vers
le
malheu-
reux,
lui
prit
les
deux
mains
dans
les
siennes
:
Vous
êtes
Jasper
Higg
do
New-York,
n'est-ce
pas?
Ne
nie
reconnaissez-vous
point,
moi,
André
Maurris,
qui
fut
jadis
le
secré-
taire
de
M.
Dréa?
Jasper
Higg,
Maurris,
Dréa?
Connais
pas!
dit
l'homme
avec
l'accent
do
la
sincérité.
Eh
bien,
racontez-nous
votre
histoire?
lui
demanda
Warné.
D'un
ton
hésitant,
l'interpellé
répondit
:
Je
ne
sais
pas
ce
que
vous
me
voulez,
mais
après
tout,
que
m'importe!
Vous
avez
été
bon
pour
moi,
je
voudrais
donc'
bien
pouvoir
vous
satisfaire
;
malheureusement,
cela
m
'est
impossible
pour
la
raison
que
je
ne
connais
ni
mon
nom,
ni
'ma
nationalité,
ni
mon
histoire.
Mon
existence
a
commencé
véritablement
le
30
juin
1907,
et
rien
de
ce
qui
m'est
arrivé
auparavant
n
'est
resté
dans
mon
souvenir.
Je
me
suis
éveillé,
c'est
le
mot,
de
grand
matin
dans
le
fossé
d'une
route
qui
conduit
de
Nassau
à
Paramaribo,
dans
la
Guyane
Hollandaise
;
j'étais
vêtu
de
loques
plus
lamentables
encore
que
celles
dont
j'étais
couvert
lorsque
vous
êtes
venu
me
chercher
et
j'avais
exactement
quatre
dollars
en
poche.
Ce
fut
en
vain
que
j'es-
sayai
de
me
rappeler
comment
j'étais
venu
là.
Le
passé
était
pareil
pour
moi
à
une
nuit
noire
et
insondable.
Je
restai
longtemps
pros-
tré,
accablé,
désespéré;
puis
des
gens
passèrent,
et
m'emmenèrent
aux
autorités
de'
Paramaribo.
Là,
on
me
traita
durement
;
on
me
prenait
pour
un
forçat
évadé.
Pendant
des
mois,
je
travaillai
avec
les
débardeurs
du
port
jusqu'au
jour
le
capitaine
d
'un
navire
.allemand,
apitoyé,
m'offrit
de
me
ramener
en
Europe,
d'où,
selon
lui,
j'étais
originaire.
J'acceptai.
Il
me
débarqua
au
Havre
;
je
vins
à
pied
à
Paris
je
roulai
pou
à
peu
aux
derniers
degrés
do
la
déchéance
et
de
la
misère.
Ils
se
trouvaient
donc
en
présence
d'un
curieux
cas'
d'amnésie
et,
d'un
commun
accord,
ils
décidèrent
que
Henri
Corbin
serait
sou-
mis
à
l'examen
d'un
spécialiste
fameux
en
la
matière.
Celui
-ci.
sans
qu'il
eût
été
en
rien
renseigné
sur
le
passé
du
«
sujet
»
occi
:r;i
son
cas
extrêmement
curieux
;
de
l'examen
des
traces
et
cicatrices
qui
se
distinguaient
sur
son
crâne,
il
était
à
peu
près
certain
que
son
amnésie
avait
une
cause
artificielle.
Les
primes
promises
tant
par
la
police
que
par
M.
Co'ton
et
par
Mac
Pherson
de
son
vivant
à
qui
retrouverait
Jasper
Higg
elles
montaient
au
total
à
cent
vingt
mille
francs
stimulaient
pùissamment
le
zèle
professionnel
de
Warné.
Il
entreprit
un
voyage
en
Amérique,
reconstitua
l'affaire
Higg
point
par
point,
telle
qu'elle
s'était
passée
et
démontra,
de
façon
indubitable
que
Henri
Corbin
était
bien
Jasper
Higg.
Mais
celui-ci,
malgré
les
soins
dont,
il
fut
l'objet,
ne
recouvra
jamais-la
mémoire
des
années
antérieures
;
il
fallut
lui
(retracer
en
détails
sa
propre
biographie
et
celle
de
ses
parents.
Au
milieu
des
témoignages
de
sympathie
qui
affluaient
vers
luil
de
toutes
parts,
Jasper
Higg,
désorienté,
ahuri,
ne
croyant
pas
ses
1
yeux
ni
ses
oreilles,
fut
remis
en
possession
de
sa
considérable
for-;
tune.
On
procéda
aWrs
à
l'ouverture
du
pli
laissé
à
son
adresse
psîj
Mac
Pherson.
L'Ecossais
y
racontait
succinctement
les
circonstan-
ces
dans
lesquelles
il
s'était
emparé
de
Martha
pour
la
confier
à
la
vieille
Suzanna
et
ne
faisant
point
mystère
dos
mobiles
qui
l'avaient
guidé.
Martha
avait
quitté
la
sorcière
pour
celui
qu'elle
appelait!
parfois
son
père
Grisiecki
-
et
dont
elle
avait
adopté
toutes,
les
théories.
Néanmoins,
elle
n'avait
jamais
cessé
toutes
relations
avec
l'Ecossaise
et
c'est
par
celle-ci
que,
peu
à
peu,
elle
avait
connaître
ses
véritables
origines.
Un
jour,
elle
s
'était
avisée
de
réclamer
sa
place
au
foyer
eMelle
avait
écrit
à
Jasper
;
mais
Mac
Pherson,
averti
par
Suzanna,
avait
empêché
le
message
d'arri-
ver
à
son
destinataire
;
et
il
y
avait
répondu,
en
signant
du
nom
de
Jasper,
par
des
menaces
injurieuses.
Martha,
convaincue
que
son
frère
voulait
la
frustrer
de
la
part
d'héritage
qui
lui
revenait,
s'était
juré
de
se
venger
et
Grisiecki
l'avait
excitée.
Ainsi
était
née
l'affaire
Higg.
Nous
arrêterions
notre
récit
si,
à
l'instant
nous
l
'
a
ch
e
.*'
on
,
s
'
d'agréables
nouvelles
ne
nous
parvenaient,
sous
forme,
d
abord,
de
l'annonce
d'un
double
mariage
:
Ellen
Higg,
parfaitement
guérie,
épousera
incessamment
André
Maurris,
l'ingénieur
tien
connu
;
et
Suzanne
Bernin
qui
fut
Suzanne
Camerotti
va
devenir
«
femme
du
lieutenant
de
vaisseau
Lachaumade,
jadis
commandant
ou
yacht
Dumont-â'Urville,
actuellement
du
contre-torpilleur
Albatros-
La
seconde
et
heureuse
nouvelle
est
la
suivante
:
le
capitaine
OH_
vier
Bernin,
détache
aux
goums
de
la
Chaouïa,
vient
à
la
suite.»?
sa
brillante
conduite
au
Maroc,
de
recevoir
la
croix
de
la
Legio
d'honneur.
Ainsi
notre
histoire
est-elle
comme
un
raccourci
de
la
vie
:
la
haine
et
des
larmes,
du
bonheur
et
des
joies
...
FIN
GASTON
C
HOQUET-
L'EPATANT
LES
DEUX
pOL
¥ROKS
Lorsque
Lavenette,
appelé
en
Suisse
pour
m
affaire
urgente,
fat
sur
son
départ,
Eléonore,
sa
tendre
moitié,
on
pourrait
même
dire
ses
deux
tiers
lui
fît
les
recommandations
d'u-
sage.
«
Fais
bien
attention
à
toi,
mon
gros
chien
-chien
I
Ne
mets
pas
ta
tête
à
la
portière
et
évite
surtout
de
lier
conversation
avec
les
gens
qce
tu
ne
connais
pas
...
u
On
rencontre
au-
jourd'hui
en
chemin
de
fer
...
«
...
tant
de
voleurs
et
d'assassins
qui
ont
les
meilleures
figures
du
monde
que
l'on
no
saurait
être
assez
méfiant
!
»
De
son
côté,
ML
><>
Virginie
Froussard
prodiguait
à
son
mari
qui
devait
prendre
le
même
tram
pour
aller
en
Suisse
des
cinseils
marqués
au
coin
de
la
plus
affectueuse
sollicitude.
Lavenette
et
Froussard
rassurèrent
leurs
respectives
...
...
épouses
en
les
engageant
à
roupiller
tranquillement
sur
leurs
deux
oreilles;
ce
qui.
entre
parenthèses,
n'est
pas
si
facile
qu'on
pourrait
le
croire
...
Lavenette,
en
pénétrant
dans
son
compartiment,
s'aperçut
qn'un
voyageur
...
...
en
la
personne
de
Froussard
-y
était
déjà
installé.
Il
laissa
tomber
sur
ce
compa-
gnon
de
voyage
un
regard
scrutateur,
mais
MS
craintes
s'évanouirent
en
voyant
la
ureino
bonhomie
étalée
sur
cette
placide
physionomie
et
il
ne
tarda
point
à
lier
conversation
aveo
lui.
Lavenette
appre-
nant
que
son
compagnon
se
rendait
en
Suisse
ne
fit
...
...
aucune
difficulté
pour
lui
apprendre
qu'il
y
allait
aussi
et
ajouta
:
«
Je
me
fé-
licite,
cher
monsieur,
d
avoir
le
plaisir
de
faire
ce
voyage
en
aussi
agréable
compa-
gnie.
Croyez,
monsieur,
que
ce
plaisir
est
partagé,
»
répondit
Froussard.
Un
sifflement
aigu
interrompit
quelques
heures
plus
ta*-d
leur
conversation.
Il
était
poussé
par
la
locomotive
...
...
qui
venait
de
s'engager
sous
un
long
tunnel.
Instinctive-
ment
Lavenette
se
retira
dans
le
coin
le
plus
éloigné
de
son
com-
partiment,
tandis
que
Froussard,
repris
également
par
la
peur,
se
repentait
de
s'être
montré
si
con-
fiant
avec
son
voisin.
«
Après
tout,
je
n'ai
pas
vu
son
casier
judi-
ciaire
à
cet
individu,
se
'disait-il.
Q,ui
me
prouve
que
je
n'ai
pas
devant
moi
un
de
ces
redouta-
bles
bandits
internatio-
naux
?
Hum
!
songeait
Lavenette,
de
son
côté,
j'ai
peut
-être
eu
tort
de
me
risquer
dans
ce
com-
partiment,
seul
...
...
avec
cet
individu
dont
la
mine
ne
me
parait
rien
moins
que
rassurante
!
Tenons-nous
sur
la
défensive!
»
Ce
dernier
ayant
fait
un
mouvement,
Froussard
qui
ne
le
perdait
pas
de
vue
se
dit
:
<
Mes
pressen-
timents
ne
m'avaient
pas
trompé
...
Le
misérable
guette
le
moment
propice
pour
atten-
ter
à
mes
jours
..
Ah
!
ce
que
j'ai
été
mal
inspiré
en
lui
...
..
,
parlant
de
mon
voyage
..
,
En
attendant,
montrons-lui
que
je
suis
armé
et
décidé
à
vendre
chèrement
ma
vie.
»
En
voyant
Froussard
prendre
sa
valise
sur
ses
genoux,
Lavenette
sentit
un
frisson
glacé
lui
galoper
au
long
des
vertèbres,
«
Malédiction
!
gémit-il,
le
bandit
cherche
une
arme
pour
m'extermi-
ner
...
«
Vite,
faisons-nous
un
rem-
part
de
ce
coussin
et
prenons
ce
rasoir
dans
le
cas
ce
malfaiteur
en
viendrait
au
corps
à
corps.
Ah!
la
canaille!
soupirait
son
voisin.
Ses
inten-
tions
ne
sont
que
trop
claires
...
Il
veut
m'étouffer
sous
le
cous-
sin
...
Ah!
pourquoi
faut-il
mou-
rir
de,
mort
violente
à
la
fleur
de
l'âge
!
»
Lavenette
se
faisait
la
même
réflexion
et
avait
jemandé
un
abri
provisoire
au
filet;
ce
que
voyant
Froussard
de
plus
en
plus
affolé
était
allé
se
réfugier
sous
la
banquette
il
se
tenait
aux
aguets,
le
revolver
au
poing.
C'est
dans
ces
abris
respectifs
que
le
douanier,
à
la
sortie
du
tunnel,
«3
trouva
et
leur
annonça
«.n'étant
arrivés
à
la
...
.
.
frontière,
ils
devaient
descendre
pour
se
soumettre
aux
formalités
delà
douane.
En
lui-même,
il
se
disait
:
«
Vlà
deux
voyageurs
qui
tiennent
une
cuite
pha-
ramineuse
!
»
Quant
à
ces
derniers,
ils
se
retrouvèrent
au
buffet.
Leurs
craintes
s'étaient
évanouies
...
à
Demander
partout
I
Ii'Jftfrpai)
1
de
-8
.
et
ils
se
plaisantaient
réciproquement
sur
la
peur
que
l'un
avait
inspiré
à
l'au-
tre
;
chacun,
bien
entendu,
s'attribuant
le
rôle
d'épouvan-
tail
...
Ah
1
les
farceurs!
...
-8
toia
8*
SOM
MA
S
R
E
:
Les
12
Mois,
par
H
AHRY
G
ONEL.
La
Croix
de
Jean-Pierre
Potard,
histoire
en
images.
La
Veillée,
nouvelle
comique,
par
Jo
VAI.Î.K.
Un
Crime
imprévu,
pur
Er.it.
B
OUII.T.TT-R.
Collation,
histoire
en
innées,
par
M
AR-
CKL
A
RSAC.
Touléseu
déménage,
ou
l'Ecoromie
bien
e
tendue,
histoire
en
Images,
par
Jo
V
AI.I.E.
L'Ingéniosité
deTripet.
histqtreén
images.'
Le
Pressentiment,
histoire
comique,
par
GEORGKS
LE
MAnnKT
.EY.
Les
Compagnons
de
IEioi!e-Verte,
grande
nouvelle
tragique,
j
nr
K
GK
.
Bot
II.I.IKR.
""S
Le
Poète
au
nez
rouge,
histoire
comi-
que.
par
C
ROIS
Y.
-•jl
Le
Crime
de
la
tue
Pasteur,
histoire
en
S$
Images,
î|
L'Abandonné,
nouvelle
dramatique,
par
*5
ALKX^NDRE
(JHOTIINSKY
Le
Nœud
au
mouchoir,
histoire
en
images.
j|
Ugène
Guer.iUe,
biffin.
grande,
histoire
4*
comique
en
imagos,
par
M
ARCEL
A
R-
""♦I
N
*''-
"°?§
Le
Trésor
de
I'î!e
(!o
Kilançu,
nouvelle
comique,
par
Lotus
C
I'H
IUUS.SAKT.
*g
Un
Grand
Poète,
histoire
comique,
par
j|
Al
.PHONSK
CnOZIEDK,
Les
Tribulations
de
Philibert
Poupin,
grande
histoire
comf
'ue
en
images,
pur
H
ARUY
G
ONFL.
Tg
La
Vengeance
de
l'aigle,
nouvelle
tragi-
que.
par
E
CK.
B
OUILMER.
Les
Cours
du
soir,
histoire
comique,
<|2
par
Jo
V
AI
.
LE.
J|
Mms
Latorpille
mène
son
fils
dans
le
"°ïl
monde,his(oire
co
nique,
par
A
I.IUIUNSR
■*$§
C
ROZIÈRR.
Bouziçne
au
théâtre,
histoire
comique
^^ig
en
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pur
CROI^SY.
J
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Uns
famille
époilante,
hu=loTe
comique
.
en
images,
par
H
ARUY
G
UMÎL
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Nombreuses
anecdotes
et
mots
pour
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Envoi
franco
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adressés
à
l'EPATANT,
3,
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Jfè
de
Rocroy,
Paris.
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bath,
mais
y
a
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Pisque
j'vous
dis,
la
mère,
que
c'est
pas
d'ia
chaussure
da
fatigue
:
c'est
d'ia ohaua-
M
sure
d'appartement
1
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